Vous êtes ici : Accueil > À propos de l'arthrite > L'arthrite dans les nouvelles > COVID-19 (coronavirus)

La COVID-19 et l’arthrite

Nous savons que les personnes atteintes d’arthrite ont beaucoup de questions sur la COVID-19 et l’arthrite. Vous trouverez ci-dessous une liste de questions fréquentes et leurs réponses que nous avons dressée, ainsi que des liens vers d’autres ressources.
En plus de vous offrir cette section FAQ, nous avons également tenu des éditions spéciales des Conversations sur l’arthrite plus tôt cette année pour vous fournir des réponses sur vos questions concernant la COVID-19 et l’arthrite, vos médicaments et les mesures à prendre si votre arthroplastie est repoussée. Vous pouvez visionner ces webinaires, soit pour voir ce que vous avez manqué, ou pour revoir l’information si vous y aviez participé.

Comme la Société de l’arthrite continue de suivre les conseils de santé publique, elle encourage ses employés partout au pays de continuer de travailler à partir de la maison.

La situation continue d’évoluer, alors revenez nous voir régulièrement. Veuillez prendre toutes les précautions nécessaires pour rester en bonne santé.

Questions fréquentes

  • Est-ce que je suis plus à risque si je suis atteint d’arthrite?

    Il n’est pas encore clair si être atteint d’arthrite vous rend plus susceptible. Nous savons toutefois ce qui suit : tout comme pour la grippe saisonnière, les personnes âgées et les personnes atteintes d’une maladie auto-immune comme la polyarthrite rhumatoïde sont plus susceptibles de tomber gravement malades si elles sont infectées et il est donc important de prendre les précautions appropriées.

    La préoccupation principale n’est pas le virus lui-même, mais l’infection bactérienne secondaire et d’autres complications qui peuvent survenir lorsque le système de défense de votre corps est affaibli.

  • Quelles précautions dois-je prendre?

    Il est recommandé d’éviter les lieux achalandés, de travailler à partir de la maison si possible, de limiter les contacts étroits aux personnes qui habitent sous le même toit que vous et aux fournisseurs de soins essentiels (référez vous aux recommandations propres à votre région sur les bulles/cohortes/cercles sociaux), de porter un masque lorsque vous êtes dans un lieu public intérieur et de maintenir une distance de deux mètres (six pieds) entre vous et les autres.

    Suivez les recommandations d’hygiène suivantes de Santé Canada :  

    • Vous laver les mains souvent avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes ou utiliser un désinfectant pour les mains à base d'alcool
    • Éviter de vous toucher le visage lorsque vos mains ne sont pas lavées
    • Éviter les contacts étroits avec des personnes malades
    • Quand vous toussez ou quand vous éternuez :
      • Couvrir votre bouche et votre nez avec votre bras ou des mouchoirs pour réduire la propagation des microbes
      • Jeter immédiatement les mouchoirs que vous avez utilisés dans les ordures et vous laver les mains par la suite
    • Rester à la maison si vous êtes malade afin d’éviter de donner la maladie aux autres

    Santé Canada suggère également d’être prévoyant et d’élaborer un plan pour vous assurer que vous avez des provisions adéquates au cas où les taux d’infection augmenteraient au cours des prochaines semaines ou des prochains mois. Pour votre épicerie, afin de réduire au minimum les contacts avec d’autres personnes, envisagez les options de cueillette en magasin ou de livraison à domicile et pensez à demander à votre pharmacie si elle offre la livraison gratuite de médicaments.

    La Société canadienne de rhumatologie vous recommande également de mettre à jour vos vaccins dans la mesure du possible, y compris les vaccins contre la grippe saisonnière, le pneumocoque et la coqueluche. Ces vaccins ne préviendront pas le COVID-19, mais pourraient réduire le risque d’infection secondaire et prévenir les maladies pouvant lui ressembler.

  • Dois-je arrêter de prendre mes médicaments?

    Certains médicaments contre l’arthrite inflammatoire affaiblissent le système immunitaire, ce qui peut vous rendre plus vulnérable à l’infection. Pour la plupart des Canadiens, il n’est pas nécessaire d’arrêter les médicaments, car le risque de contracter le virus est faible. Cependant, dans des cas particuliers, les médecins pourraient conseiller à leurs patients d’arrêter de prendre certains médicaments en cas d’infection. 

    Il est important que vous n’apportiez aucun changement à votre médication sans consulter votre médecin. 

    En général :

    • Si vous allez bien, N’ARRÊTEZ PAS de prendre vos médicaments.
    • Si vous êtes un cas confirmé de COVID-19 ou si vous présentez des symptômes importants, nos experts conseillent l’interruption habituelle des ARMM, des médicaments biologiques et des inhibiteurs de JAK pendant que vous êtes malade.
    • Si vous avez été exposé à la COVID-19, mais ne présentez pas de symptômes, consultez votre fournisseur de soins de santé. Celui-ci pourrait vous suggérer d’interrompre momentanément votre prise de médicaments biologiques ou d’inhibiteurs de JAK en attendant la réception d’un résultat de test négatif ou pendant 14 jours sans présenter de symptômes.

    Si vous avez arrêté de prendre vos médicaments, consultez votre médecin ou votre rhumatologue avant de recommencer le traitement. 

    Consultez les recommandations de la Société canadienne de rhumatologie concernant les médicaments.  

    De nombreuses administrations commencent à mettre en œuvre de nouvelles consultations en télésanté pour les patients en rhumatologie pendant cette période. Veuillez donc suivre de près les développements dans votre région.

  • Que dois-je faire si j’ai besoin de soins médicaux pour l’arthrite ou d’autres problèmes de santé pendant cette pandémie?

    Ne mettez pas votre santé en attente. Si vous avez besoin de soins médicaux urgents, ne tardez pas à demander de l’aide. Les hôpitaux et les salles d’urgence du Canada sont équipés pour assurer la sécurité des gens. Il est important que vous recherchiez des soins pour vos problèmes de santé afin qu’ils ne deviennent pas incontrôlables et ne mènent pas à des complications durables ou à de mauvais résultats cliniques.

    Pour les rendez-vous, de nombreux professionnels de la santé fournissent actuellement des soins virtuels par téléphone ou par Internet lorsque c’est possible. Si vous avez des questions au sujet de votre rendez-vous, il est préférable de communiquer avec le bureau de votre fournisseur de soins de santé pour obtenir d’autres directives.

    • PERFUSIONS : Si un médicament biologique vous est administré dans un centre de perfusion, vous devriez continuer de recevoir les médicaments prescrits. Certains médicaments sont offerts en version injectable qui pourrait remplacer la perfusion, si c’est approprié. Consultez votre médecin, qui pourra vous dire si la fréquence à laquelle on vous administre vos médicaments peut être modifiée. Si vous avez des questions au sujet de votre perfusion, consultez votre rhumatologue.
    • TESTS DE LABORATOIRE : Consultez votre médecin pour déterminer si vous pouvez réduire la fréquence de vos tests de laboratoire, puis procédez aux tests de laboratoire selon les directives.
    • VACCINS : En général, les personnes qui prennent des immunosuppresseurs ne devraient pas recevoir de vaccins vivants, bien qu’il soit recommandé qu’elles reçoivent des vaccins inactivés selon les indications de leur médecin. Il est important de recevoir le vaccin annuel contre la grippe et d’autres vaccins inactivés importants. (Pour obtenir plus d’information sur le vaccin antigrippal, voyez la question suivante). Vous pouvez en apprendre davantage en consultant notre article Rayonnez sur les Vaccins et l’arthrite. Si vous présentez des signes d’infection (de toute infection, pas seulement de COVID), repoussez votre vaccin. Autrement, la COVID ne devrait pas influencer votre calendrier de vaccination, et les bienfaits d’aider votre corps à combattre des infections potentielles surpassent les risques potentiels et effets secondaires.
    • AUTRES PROBLÈMES DE SANTÉ : Vous pourriez envisager de retarder les visites en personne inutiles. Il existe de nombreux services de santé qui peuvent être fournis par téléphone ou en ligne, et la plupart des pharmacies font la livraison de médicaments, alors communiquez avec votre médecin ou votre pharmacien, selon le cas, pour confirmer.

    Si vous avez des symptômes de grippe, n’oubliez pas de confirmer tout rendez-vous médical en personne à l’avance et d’aviser le site avant de vous y rendre au cas où il y aurait des exigences spécifiques à suivre.

  • Devrais-je me faire vacciner contre la grippe?

    Si vous vivez avec l’arthrite, et plus particulièrement une forme inflammatoire de la maladie comme la polyarthrite rhumatoïde, vous vous demandez peut-être si le vaccin contre la grippe vous convient. Parlez-en à votre fournisseur de soins de santé, bien sûr, mais sachez qu’en général, on recommande ce vaccin à la plupart des gens.

    Nous savons que cette année, il semble y avoir une demande croissante du vaccin contre la grippe et certaines régions du pays connaissent des pénuries. On demande aux gens de faire preuve de patience pendant que les provinces et territoires s’efforcent d’acquérir suffisamment de doses pour satisfaire à la demande. Si l’accès au vaccin vous préoccupe, veillez en parler à votre fournisseur de soins de santé.

    Vous pouvez obtenir plus d’information sur le vaccin contre la grippe en vous référant à l’Agence de la santé publique du Canada ou à vos services locaux de santé publique.

    Pour en apprendre davantage sur l’arthrite et le vaccin contre la grippe, lisez notre article sur Rayonnez.

  • Devrais-je me faire vacciner contre la COVID-19?

    Au Canada, les vaccins contre la COVID-19 de Pfizer et Moderna ont été approuvés par Santé Canada en décembre 2020. Ces deux vaccins nécessitent deux doses pour une vaccination complète. Ils sont actuellement administrés aux groupes prioritaires.

    Le vaccin de Pfizer est approuvé pour les personnes de 16 ans et plus tandis que celui de Moderna l’est pour les personnes de 18 ans ou plus. Les deux vaccins fonctionnent en donnant des instructions aux cellules sur la manière de fabriquer un morceau du virus appelé protéine. Votre système immunitaire apprend à reconnaître la protéine. Si vous êtes infecté par le virus, votre corps se débarrasse de l’infection et vous ne contractez pas la maladie. Ces vaccins ne contiennent pas de virus vivant de la COVID-19.

    D’autres vaccins provenant d’autres compagnies pharmaceutiques sont actuellement testés. En fait, il y a dans le monde 150 vaccins à des stades de développement différents.

    Voici les avantages du vaccin contre la COVID-19 :

    • Prévention : Les deux vaccins présentement approuvés préviennent entre 70 à 95 pour cent des infections chez les personnes vaccinées.
    • Diminution : Les personnes vaccinées qui contractent la maladie éprouvent des symptômes moins sévères de la COVID-19.
    • Protection : Se faire vacciner aide à protéger votre entourage.

    Il existe des effets secondaires possibles ou des risques liés au vaccin contre la COVID-19, notamment :

    • Une douleur au bras à l’emplacement de l’injection
    • De la fatigue
    • De la fièvre, des frissons
    • Des maux de tête
    • Un gonflement temporaire des ganglions lymphatiques
    • Une douleur musculaire ou articulaire générale

    Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) recommande que tous les Canadiens reçoivent un vaccin contre la COVID-19 afin de les protéger et de protéger les autres. Cette recommandation vient avec une mise en garde (ou avertissement) pour certains groupes, incluant les personnes atteintes de maladies rhumatismales.

    Si vous êtes atteint d’arthrose
    Il n’existe pas de mise en garde pour les personnes atteintes d’arthrose, nous les encourageons donc à se faire vacciner lorsque le vaccin leur est offert.

    Si vous êtes atteint de maladies rhumatismales
    Nous ne savons toujours pas quels sont les effets secondaires du vaccin contre la COVID-19 pour les personnes atteintes de maladies rhumatismales auto-immunes ou si ce dernier fonctionne bien pour ce groupe de personnes et elles sont donc majoritairement exclues des essais de vaccin.

    Pour cette raison, le CCNI recommande que le vaccin soit offert aux personnes immunodéficientes en raison d’une maladie ou de médicaments si une évaluation des risques conclut que les bienfaits l’emportent sur les risques potentiels pour la personne. Pour plus de renseignements, visitez le site Web du CCNI (sous « vaccins » et « recommandations »).

    Nous savons que d’autres vaccins (p. ex., les vaccins contre la grippe) offrent une protection adéquate pour la majorité des personnes atteintes de maladies auto-immunes, avec des effets secondaires semblables à ceux de la population générale. En règle générale, d’autres vaccins ne déclenchent pas de poussées des maladies auto-immunes. Nous en apprendrons davantage à mesure que le vaccin contre la COVID-19 sera administré à plus de gens. Vous devriez parler à votre fournisseur de soins de santé pour discuter des risques et des avantages pour votre cas en particulier, comme vous le feriez pour le vaccin antigrippal.

    La Société canadienne de rhumatologie a créé un outil décisionnel pour les personnes de plus de 18 ans atteintes de maladies auto-immunes afin de les éclairer dans leurs discussions avec leur fournisseur de soins de santé.

  • Les personnes atteintes d’arthrite recevront-elles le vaccin en priorité?

    Le nombre de vaccins présentement disponibles au Canada, et qui le sera dans un proche avenir, est encore limité. Les doses de l’approvisionnement initial seront d’abord administrées aux populations vulnérables comprenant, entre autres, les travailleurs de la santé, d’autres travailleurs de première ligne et les personnes âgées.

    Les données permettant d’évaluer le risque de maladie grave en cas de COVID-19 chez les patients suivis en rhumatologie sont limitées. Toutefois, des études visant à déterminer si l’on devrait envisager de prioriser la vaccination de certains groupes particuliers de patients sont en cours. Les données disponibles à ce jour ne laissent pas entendre que la prise d’antirhumatismaux modificateurs de la maladie (ARMM) cause un risque accru d’infection à la COVID-19 ni des symptômes plus sévères advenant une infection, à une importante exception près : la prise de corticostéroïdes. Les personnes prenant ce type de médicaments devraient parler à leur médecin des risques et bienfaits qui lui sont associés.

    Les responsables de la santé publique dans chaque province prennent actuellement des décisions quant à la priorisation des groupes à vacciner. La prise en considération des personnes atteintes de maladies chroniques fait l’objet d’une évaluation approfondie, cependant la façon dont les personnes arthritiques seront affectées par les campagnes de vaccination provinciales n’a toujours pas été définie.

    La distribution massive de tout éventuel vaccin contre la COVID-19 prendra un certain temps. Des représentants du gouvernement fédéral ont indiqué qu’ils s’attendent à ce que toute personne souhaitant obtenir un vaccin puisse y avoir accès d’ici l’automne.

    Pour de plus amples renseignements, visitez https://www.rheumatology.org/announcements(en anglais).

  • Quelles précautions est-ce que je dois prendre en ce qui concerne la COVID-19 si j’ai un enfant arthritique?

    Les conseils sont les mêmes pour les adultes et les enfants. Tant les adultes que les enfants doivent appliquer l’éloignement physique et les mesures de santé publique recommandées. Encouragez votre enfant à se laver les mains et à suivre une bonne hygiène personnelle, notamment en évitant de se toucher les yeux, le nez ou la bouche, et en se couvrant la bouche et le nez lorsqu’ils toussent ou éternuent. Ce sont de bons rappels simples. Il est aussi recommandé que toutes les personnes de plus de deux ans portent un masque ou un couvre-visage s’ils le peuvent.

    Les deux vaccins actuellement approuvés au Canada ne le sont pas pour les personnes de moins de 18 ans (Moderna) et pour les personnes de moins de 16 ans (Pfizer).

    L’infection par la COVID-19 semble plus légère chez les enfants que chez les adultes ou les personnes âgées. Pour l’heure, il n’existe aucune preuve que les enfants atteints de maladies inflammatoires ont plus de risques de contracter la COVID-19 ou que leur cas soit aggravé.

    Puisque certaines écoles du pays offrent désormais les classes en personne, vous voudrez peut-être discuter avec le rhumatologue de votre enfant de toute précaution supplémentaire devant être prise afin d’assurer la sécurité de ce dernier. Soyez disposé à discuter des besoins de votre enfant avec son école et assurez-vous qu’elle est en mesure d’y répondre.

    Indiquez aux enfants de se tenir à une distance d’au moins deux mètres des autres, dans la mesure du possible, et rappelez aux jeunes enfants de ne pas toucher les autres ni de porter des objets ou des jouets à leur bouche. Encouragez les enfants plus âgés et les ados à remplacer les formes de salut qui impliquent un contact physique, telles que le poing-à-poing, le « tape m'en cinq » ou les accolades, par des saluts faits de loin ou verbaux.

    Le gouvernement de l’Alberta a créé un Guide des parents (en anglais) pour l’année scolaire 2020-2021 : Renseignements sur la COVID-19. Celui-ci fournit des astuces pour vous aider à garder votre enfant en sécurité à l’école pendant la pandémie.

  • Que dois-je faire si mon arthroplastie a été repoussée ou annulée?

    Dans de nombreuses provinces, on a recommencé à pratiquer des interventions chirurgicales non urgentes, mais il y avait déjà un arriéré d’arthroplasties dans une grande partie du Canada avant la COVID-19, et le confinement a prolongé ces retards.

    Si vous êtes parmi les milliers de Canadiens dont l’arthroplastie a été repoussée ou annulée, la meilleure chose à faire est de continuer à bouger et de profiter de ce temps pour vous préparer. Consultez nos ressources sur la chirurgie pour savoir à quoi vous attendre de votre arthroplastie, mieux vous y préparer et mieux vous rétablir. Vous pouvez également lire notre article  Ce que vous devez faire si votre arthroplastie est repoussée sur Rayonnez.

    Si vous éprouvez une douleur importante, il y a un certain nombre de choses que vous pouvez faire pour rendre votre attente aussi confortable que possible. Assurez-vous de bien respecter le dosage de vos médicaments, tel que prescrit et de rester en contact avec votre équipe soignante. Apprenez-en davantage à ce sujet grâce à notre module Gérer la douleur chronique et à notre outil de prise en charge non médicamenteuse de la douleur.

    Vous voudrez peut-être aussi garder un œil sur notre page de défense de la cause, où nous demandons aux gouvernements fédéral et provinciaux de travailler ensemble à une solution aux temps d’attente préexistants et au retard supplémentaire causée par le confinement.

  • Que dois-je faire si j’ai des symptômes?

    Les symptômes de la COVID-19 peuvent varier d’une personne à l’autre, mais certains des plus couramment signalés sont :

    • fièvre (une sensation de chaleur au toucher, une température de 37,8 °C ou plus)
    • frissons
    • toux nouvelle ou qui s’aggrave (persistante, plus que d’habitude)
    • toux aboyante, sifflement en respirant (croup)
    • essoufflement (incapacité à respirer profondément)
    • mal de gorge
    • difficulté à avaler
    • nez qui coule, qui est bouché ou congestionné (non lié à des allergies saisonnières ou à d’autres causes ou affections connues)
    • perte de l’odorat ou du goût
    • conjonctivite
    • maux de tête inhabituels ou de longue durée
    • problèmes digestifs (nausées, vomissements, diarrhée, douleurs à l’estomac)
    • douleurs musculaires
    • fatigue extrême inhabituelle (épuisement, manque d’énergie)
    • chutes fréquentes
    • chez les jeunes enfants et nourrissons : lenteur ou manque d’appétit

    Composez le 911 si l’un des symptômes suivants survient et constitue une urgence médicale :

    • grave difficulté respiratoire (à chaque inspiration, vous ne pouvez émettre qu’un mot à la fois)
    • douleur thoracique intense (sensation incessante de serrement ou de constriction de la poitrine)
    • sentiment de confusion ou de ne pas être certain d’où vous êtes
    • perte de connaissance

    Vous pouvez infecter les autres ou contracter la maladie d’une autre personne même si vous ou la personne n’avez aucun symptôme, c’est pourquoi il est important de toujours prendre des précautions, que vous présentiez des signes de maladie ou non (ou que quelqu’un d’autre en présente ou non).

    Si vous éprouvez des symptômes, téléphonez à votre fournisseur de soins de santé ou aux autorités en matière de santé publique et fournissez-leur les informations suivantes  :

    1. Les symptômes que vous présentez 
    2. Toutes vos maladies préexistantes 
    3. Tous les médicaments que vous prenez

    ... puis suivez leurs instructions.

    Si vous avez été en contact étroit avec quelqu’un dans les 48 heures précédant l’apparition de vos symptômes, dites à cette personne de surveiller son état de santé et de s’auto-isoler.

    Si vos symptômes sont légers, on vous dira probablement de les traiter comme un rhume ou une grippe, c’est-à-dire en vous isolant, en vous reposant et en buvant des liquides. Si vos symptômes sont modérés ou graves, vous serez probablement envoyé à l’hôpital ou on vous surveillera pour des complications telles que la pneumonie. 

    En général, Santé Canada recommande la prise des mesures suivantes si vous êtes malade, pour réduire le contact avec les autres :  

    • Rester à la maison et vous isoler (à moins qu’on vous ait dit d’obtenir des soins médicaux)
      • Si vous devez quitter la maison, porter un masque et maintenir une distance de deux mètres des autres 
    • Éviter les patients dans les hôpitaux et les résidents de centres de soins de longue durée, en particulier les personnes âgées et celles qui ont des troubles de santé chroniques ou dont le système immunitaire est affaibli
    • Éviter de recevoir des visiteurs chez vous
    • Couvrir votre bouche et votre nez lorsque vous toussez ou lorsque vous éternuez
    • Faire livrer les provisions à la maison au lieu de faire les courses
      • Les provisions doivent être déposées à l’extérieur pour assurer une distance de deux mètres

    Outils d'auto-évaluation

    Si vous ne vous sentez pas bien, commencez par remplir l’outil d’autoévaluation en ligne de la COVID-19 de votre province. Si vous présentez des symptômes connexes et uniquement dans ce cas, appelez votre équipe provinciale de soins de santé, qui vous indiquera les prochaines étapes.

  • Devrais-je porter un masque ou des gants en public?

    Masques

    La propagation continue du coronavirus a amené de nombreux gouvernements provinciaux et territoriaux au Canada à imposer le port du masque ou d’un couvre-visage dans tous les espaces publics intérieurs (p. ex., dans les magasins, les immeubles résidentiels, les transports en commun). Les personnes atteintes d’une incapacité significative qui les empêche de porter le couvre-visage sont exemptées de cette obligation. Comme une personne peut porter le virus avant de commencer à présenter des symptômes, et peut même ne jamais en présenter, les masques peuvent aider les gens à éviter d’infecter involontairement les autres. Cependant, un masque non médical ne protège pas nécessairement la personne qui le porte.

    Lorsque vous portez un masque, l’Agence de la santé publique du Canada recommande :

    • qu’il soit constitué d’au moins 3 épaisseurs de tissu, soit
      • deux épaisseurs de tissu tissé serré, comme le coton ou le lin
      • d’une troisième épaisseur de tissu filtrant (située entre les deux autres épaisseurs), comme le polypropylène non-tissé
    • qu’il soit assez grand pour couvrir entièrement le nez, la bouche et le menton, sans laisser de régions à découvert
    • qu’il permette de respirer facilement
    • qu’il s’ajuste de façon sécuritaire au visage à l’aide d’attaches qui passent derrière les oreilles ou la tête
    • qu’il soit confortable et qu’il ne nécessite pas d’ajustements fréquents
    • qu’il soit changé dès que possible s’il devient humide ou sale
    • qu’il conserve sa forme après avoir été lavé et séché

    Il est également important de se rappeler :

    • de ne pas toucher au masque lorsque vous le portez ni de le placer sous votre menton pour « prendre une pause »
    • que le masque doit être remplacé dès qu’il devient humide et qu’il doit soit être jeté correctement ou placé soigneusement dans la machine à laver
    • que vous devez bien vous laver les mains avant de toucher à votre masque et après l’avoir fait

    Veuillez noter que les masques médicaux portant la cote « N95 » doivent être réservés aux travailleurs de la santé de première ligne qui risquent d’être exposés chaque minute où ils travaillent.

    Si vous ne respectez pas ces précautions, vous pourriez contracter le coronavirus en manipulant un masque sale.

    Gants

    Pour la population générale, le port de gants n’est pas nécessaire dans la plupart des cas, y compris lorsqu’on fait des courses. Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis recommande l’usage de gants lorsqu’on nettoie ou lorsqu’on prend soin d’une personne malade.

    Si vous choisissez de porter des gants en public :

    • Lavez-vous ou désinfectez-vous les mains avant de mettre une paire de gants.
    • Utilisez des gants de latex ou de vinyle bien ajustés.
    • NE TOUCHEZ À RIEN D’AUTRE (votre visage, votre téléphone, votre poignée de porte de voiture) jusqu’à ce que vous ayez enlevé vos gants et lavé vos mains.
    • Lorsque vous avez fini de porter vos gants, retournez-les et jetez-les dans une poubelle avec un sac.
      • Le fait de ne pas jeter ses gants de façon sécuritaire et responsable augmente le risque d’exposition pour vous-même et les autres.
    • Lavez-vous ou désinfectez-vous les mains après avoir manipulé ou jeté vos gants.

    Si vous ne respectez pas ces précautions, le port de gants peut entraîner une contamination croisée et vous exposer, vous et d’autres, au coronavirus.

  • Que dois-je faire à mesure que les lieux de travail commencent à rouvrir?/Que dois-je faire si je suis un travailleur des services essentiels?

    Les fermetures et les consignes à suivre pour l’isolement à la maison peuvent varier grandement d’une province ou d’un territoire à l’autre, et même à l’intérieur de la même région.

    Les travailleurs de première ligne, en particulier ceux qui sont vulnérables ou qui vivent avec des personnes vulnérables (personnes âgées, immunodéficientes), devraient prendre des précautions supplémentaires :

    • Suivez en tout temps les protocoles de sécurité de votre employeur. Si vous n’êtes pas certain des protocoles de sécurité en vigueur dans votre milieu de travail, parlez-en à votre gestionnaire, aux RH ou à un représentant syndical, selon le cas.
    • Lavez-vous les mains fréquemment pendant votre quart de travail, ne vous touchez pas le visage sans vous laver les mains, utilisez des masques de façon appropriée et évitez de toucher l’intérieur de ceux-ci.
    • Dans la mesure du possible, évitez de travailler dans des espaces clos et tenez-vous à une distance sécuritaire des autres (au moins deux mètres). S’il n’est pas possible de maintenir cette distance, l’utilisation d’un couvre-visage est recommandée.
    • Après les quarts de travail, retirez vos vêtements de travail en entrant chez vous, enlevez vos chaussures et laissez-les à l’entrée, lavez-vous les mains, prenez une douche et lavez-vous les cheveux, puis enfilez des vêtements propres avant de saluer les personnes avec qui vous vivez.
    • Avisez votre employeur si vous avez été exposé à une personne atteinte de la COVID-19 ou à une personne qui présente des symptômes et qui attend les résultats de son test de dépistage. Vous devrez peut-être rester à la maison jusqu’à 14 jours, sauf avis contraire de votre médecin.
    • Signalez tout symptôme de la COVID-19 à votre employeur et à l’autorité sanitaire locale et restez à la maison, à moins d’indication contraire de votre médecin.
    Pour les travailleurs de première ligne immunodéficients, il n’y a pas de normes nationales en place. Voici quelques questions auxquelles vous pouvez réfléchir :
    • Votre maladie auto-immune est-elle maîtrisée?
    • Quels immunosuppresseurs prenez-vous?
    • Pouvez-vous travailler de la maison?
    • Avez-vous un équipement de protection personnel adéquat pour faire votre travail?
    • Pourriez-vous travailler dans un lieu où l’exposition aux autres est limitée?
    • Êtes-vous capable de maintenir un protocole d’éloignement physique pendant vos déplacements pour vous rendre au travail?
    • N’hésitez pas à parler à votre médecin de vos inquiétudes.

    Si votre médecin croit que vous courez un risque élevé, vous voudrez peut-être faire part de vos préoccupations à votre employeur et voir ce qu’il vous suggère. Vous voudrez peut-être également examiner la page Web du gouvernement du Canada sur vos droits et responsabilités à titre d’employé, y compris votre droit de refuser d’exécuter un travail dangereux. Au moment d’écrire ces lignes, la présence de la COVID-19 dans nos collectivités n’est pas perçue comme un motif suffisant justifiant un refus de travailler, même pour les personnes immunovulnérables. Toutefois, si votre employeur ne respecte pas les précautions de sécurité obligatoires, celui-ci pourrait vous exposer à un milieu de travail dangereux.

  • Pourquoi parle-t-on dans les nouvelles de mes médicaments contre l’arthrite comme traitements potentiels contre la COVID-19?

    Partout dans le monde, des chercheurs se penchent sur des traitements potentiels contre la COVID-19. Une autre approche de traitement consiste à essayer de réduire les symptômes de la maladie. Certains médicaments utilisés pour traiter l’arthrite inflammatoire, comme l’hydroxychloroquine, la colchicine, le tocilizumab et le sarilumab fonctionnent en inhibant le système immunitaire. Des chercheurs testent les médicaments qui affaiblissent certaines parties du système immunitaire pour voir s’ils peuvent prévenir l’inflammation causée par la COVID-19, qui est une complication majeure de maladies graves. Ces médicaments ne sont pas testés pour traiter directement l’infection par le coronavirus, mais pour réduire la réponse inflammatoire extrême du corps qui se produit chez certaines personnes infectées.

    Une première étude publiée en janvier 2021 montre que le traitement de patients gravement atteints de la COVID-19 avec les médicaments contre l’arthrite tocilizumab ou sarilumab améliore grandement les taux de survie et réduit la quantité de temps pour laquelle les patients avaient besoin de soins intensifs. L’étude n’a toujours pas été évaluée par des pairs.

    Bien que ces médicaments soient actuellement approuvés pour certaines indications comme l’arthrite inflammatoire, ils ne sont pas approuvés pour le traitement de la COVID-19. Nous continuerons à surveiller la situation et dans l’éventualité où un ou plusieurs de ces médicaments étaient approuvés comme traitement contre la COVID-19, nous continuerons de défendre la nécessité d’un approvisionnement adéquat pour les personnes qui ont besoin de médicaments pour traiter leur arthrite.

    La Société de l’arthrite finance un projet de recherche pour examiner comment les personnes atteintes d’arthrite sont touchées par la COVID-19. Apprenez-en davantage et aidez à soutenir cette recherche importante.

  • Devrais-je m’inquiéter au sujet de l’accès aux médicaments comme l’hydroxychloroquine (Plaquenil)?

    Au début de la pandémie, on a signalé que des patients de certaines provinces avaient de la difficulté à avoir accès à de l’hydroxychloroquine (HCQ, nom de marque Plaquenil). Ces pénuries temporaires étaient le résultat d’une hausse marquée de la demande et de problèmes liés à la chaîne d’approvisionnement de certains fabricants.

    Grâce aux efforts combinés des gouvernements, de l’industrie, d’associations professionnelles et d’intervenants communautaires, y compris la Société de l’arthrite, ces problèmes ont été cernés et réglés avec succès. Les Canadiens ne devraient plus avoir de difficulté à obtenir les médicaments dont ils ont besoin. (Pour de plus amples renseignements, consultez notre page de défense de la cause.)

    Nous appuyons fermement l’énoncé de position de la Société canadienne de rhumatologie sur la COVID-19 et l’approvisionnement en hydroxychloroquine  et la demande d’accès prioritaire à l’HCQ pour les patients atteints de maladies rhumatismales afin de traiter ces maladies chroniques.

    • RÉSIDENTS DU QUÉBEC : Le 1er mai, l’INESSS a levé son ordonnance collective imposant des restrictions relatives aux patients qui pouvaient recevoir de l’hydroxychloroquine, et ce parce que l’approvisionnement est maintenant restauré.

    Si vous êtes touché par une pénurie de médicaments et avez des préoccupations ou des symptômes de poussée, veuillez communiquer avec votre rhumatologue. De plus, la prise en charge personnelle et les choix de vie peuvent vous aider à gérer vos symptômes et votre état de santé. 

  • Est-il vrai que l’ibuprofène pourrait aggraver les symptômes de la COVID-19?

    Nous suivons les rapports sur cette question et fournirons des renseignements dès qu’elle sera élucidée. Il n’existe actuellement aucune preuve scientifique publique qui laisse croire que l’ibuprofène aggrave les effets du coronavirus. Il est important de ne pas modifier votre médication sans consulter votre médecin.

  • Est-ce que des produits peuvent guérir la COVID-19 ou m’empêcher de l’attraper?

    À l’heure actuelle, il n’existe AUCUN traitement confirmé pour la COVID-19, que ce soit pour prévenir l’infection ou pour soulager les symptômes. Toutes les affirmations contraires de la part de personnes qui tentent de vendre une « protection » ou des « remèdes » sont au mieux trompeuses, et potentiellement dangereuses. La meilleure façon de vous protéger est toujours de pratiquer la distanciation physique, de porter un masque lorsque vous êtes dans des lieux publics intérieurs et de recourir à un lavage des mains complet et fréquent.

  • Quels sont les soutiens financiers et communautaires offerts?

    Pour en savoir plus sur la vaste gamme de mesures de soutien financier actuellement mises en œuvre par les gouvernements fédéral et provinciaux afin de mieux soutenir les collectivités, les entreprises, les familles et les personnes canadiennes qui ont été touchées par la pandémie de COVID-19, veuillez consulter les sites Web suivants : 

    En plus des nouveaux soutiens mis en place en raison de la COVID-19, vous voudrez peut-être en apprendre davantage sur les soutiens gouvernementaux et communautaires existants.   

    Plus précisément, pour en apprendre davantage sur les programmes de prestations d’invalidité offerts par les gouvernements fédéral, provinciaux, et territoriaux, veuillez consulter le site Web sur les prestations d’invalidité du gouvernement du Canada.   

    Pour en savoir plus sur les ressources communautaires disponibles dans votre collectivité, veuillez joindre Canada 211, la principale source d’information du Canada sur les services de santé et les services sociaux communautaires et gouvernementaux, sur le Web à 211.ca ou par téléphone au 2-1-1 (lorsque le service est disponible). 

  • Où puis-je obtenir plus d’information?

    Santé Canada : Information pour les Canadiens
    Société canadienne de rhumatologie : Déclaration sur le COVID-19  
    EULAR (European League Against Rheumatism) : Conseils pour les patients souffrant de troubles musculosquelettiques (en anglais)
    ACR (American College of Rheumatology) : Message sur la COVID-19 (en anglais)
    Association des médecins rhumatologues du Québec : Pour de l’information spécialement destinée aux personnes atteintes d’arthrite au Québec
    Alliance canadienne des arthritiques (en anglais) : Une collection de ressources informatives pour les personnes atteintes d’arthrite
    Arthritis Consumer Experts : Une collection de ressources informatives pour les personnes atteintes d’arthrite
    Associations des pharmaciens du Canada : Déclaration sur la chloroquine et l’hydroxychloroquine  

    Pour obtenir des renseignements sur votre province et territoires : 

    Québec
    Ontario
    Colombie-Britannique (en anglais)
    Manitoba
    Saskatchewan
    Alberta (en anglais)
    Nouvelle-Écosse
    Terre-Neuve-et-Labrador (en anglais)
    Nouveau-Brunswick
    Île du Prince Édouard
    Yukon
    Territoires du Nord-Ouest
    Nunavut

  • Nos bureaux et événements

    Afin de limiter la propagation du virus, de nombreux employés la Société de l’arthrite travaillent actuellement à distance.

    Pareillement, nous avons annulé tous nos ateliers et événements en personne jusqu'à nouvel ordre. Nous espérons vous revoir bientôt.

    En Ontario, dans le cadre de notre Programme de réadaptation et d’éducation sur l’arthrite (PRIA), des programmes virtuels relatifs à l’éducation et aux soins sont toujours offerts. Si vous habitez en Ontario, vous pouvez avoir accès à plus d’information en consultant la page Web du PRIA.

Pour nous joindre

Nous surveillons activement nos courriels, nos messages téléphoniques et nos médias sociaux et répondons aux messages du public.
Envoyez-nous un courriel à info@arthrite.ca.
Vous pouvez aussi nous appeler au 1.800.321.1433.

Vous cherchez des conseils pratiques?

Suivez-nous sur les médias sociaux, où nous afficherons des mises à jour régulières et des conseils encourageants pour vous aider à rester en bonne santé pendant cette période.

Facebook icon   Facebook
Twitter icon   Twitter
Instagram Icon   Instagram

Nous vivons cette situation tous ensemble. Prenez bien soin de vous et restons en contact.

Retour aux nouvelles