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Le parcours du patient en intervention chirurgicale

 

Dois-je envisager une arthroplastie? (Étape 1)

Il y a plusieurs options de traitement de l’arthrose à envisager avant la chirurgie, y compris la physiothérapie, l’exercice, la gestion du poids et les médicaments. Si vous avez épuisé toutes les autres options et que vous cherchez toujours un soulagement, la chirurgie peut être pour vous. Ce document vous aidera à parler avec votre médecin pour déterminer si une arthroplastie est appropriée et à discuter des risques et des avantages avec lui.

  • 1. Est-ce que je suis prêt pour une arthroplastie?

    En cas d’arthrose aiguë, vous pourriez décider de subir une chirurgie, selon votre niveau de douleur et la mesure dans laquelle vous êtes limité dans vos activités quotidiennes. Posez-vous les questions suivantes :

    • Avez-vous besoin d’aide pour accomplir vos tâches quotidiennes en raison de votre arthrose?
    • Votre douleur vous tient-elle éveillé la nuit malgré les médicaments?
    • Votre douleur a-t-elle empiré ces derniers temps?
    • Avez-vous épuisé toutes les autres options de traitement?
    • Vous est-il très difficile de vous lever d’une chaise ou de monter des escaliers?
    • Votre médecin vous a-t-il dit que les autres options de traitements ne seront pas efficaces?
    • Est-il difficile pour vous de gérer les symptômes de vos médicaments?
    • Êtes-vous résolu à suivre les recommandations pour vous préparer à la chirurgie ainsi que les traitements postopératoires requis?

    Si vous avez répondu par l’affirmative à toutes les questions ci-dessus, il serait peut-être temps de parler de la possibilité d’une arthroplastie avec votre médecin. Si vous avez répondu par la négative à l’une ou à plusieurs des questions ci-dessus, la chirurgie pourrait quand même être une option, mais d’autres facteurs doivent être pris en compte.

  • 2. Dans quelles circonstances la chirurgie n’est-elle pas appropriée?

    Si votre douleur ne limite pas vos activités normales, si vous pouvez obtenir un soulagement par des médicaments ou par la thérapie ou si vous êtes toujours capable de faire des choses comme marcher ou magasiner, la chirurgie n’est peut-être pas nécessaire. L’arthroplastie n’est pas appropriée pour les patients qui veulent recommencer à pratiquer des sports à impact élevé comme la course.

    D’autre part, si vous attendez de perdre vos forces, votre souplesse et votre capacité d’accomplir vos tâches quotidiennes, le retour à vos activités normales sera plus difficile après l’arthroplastie. « La chirurgie est indiquée lorsque votre douleur vous limite, mais pas au point d’être invalidante, c’est-à-dire quand vos fonctions sont limitées, mais que votre état peut s’améliorer. » (« When is hip surgery necessary? », Sunnybrook Hospital, 2018).

    Les médecins pourraient ne pas recommander une arthroplastie aux personnes qui présentent :

    • Une mauvaise santé globale
    • Une infection active ou un risque élevé de développer une infection (p. ex., les patients qui fument, qui ont le diabète non contrôlé, qui sont immunodéficients, qui sont obèses et n’ont pas tenté de perdre du poids)
    • Une faiblesse sévère des muscles, lesquels risquent donc de ne pas pouvoir supporter la nouvelle articulation
  • 3. Quels sont les avantages potentiels et les risques?

    Les avantages potentiels comprennent :

    • Une réduction de la douleur
    • La capacité accrue de rester debout, de marcher ou de se déplacer
    • La capacité accrue d’effectuer les activités quotidiennes
    • Le retour à des activités récréatives à faible impact (p. ex., natation, vélo, golf)
    • Une articulation qui pourrait durer toute une vie avec une bonne gestion du poids, la protection des articulations et de l’exercice et des activités réguliers

    Les risques comprennent :

    • La persistance de la douleur dans l’articulation affectée
    • La nécessité d’une reprise chirurgicale en raison de l’usure (certaines articulations peuvent durer de 10 à 20 ans, mais d’autres s’useront plus rapidement)
    • Des complications lors du rétablissement, comme des caillots sanguins, des infections, des fractures, des saignements, des lésions nerveuses, des boitements, des raideurs articulaires, de problèmes liés à la guérison de la plaie
    • La nécessité d’une reprise chirurgicale en raison du relâchement de l’articulation
  • 4. Quelle est la prochaine étape?

    L’arthroplastie n’est pas pour tout le monde. Il vous revient de prendre cette décision avec votre médecin. Tenez compte de tout ce que la chirurgie implique, y compris la préparation et la réadaptation. Vous devez participer activement à votre rétablissement et faire preuve de patience tout au long du processus. Vous pouvez également envisager d’obtenir un deuxième avis avant de prendre votre décision.

    Si vous pensez être prêt pour une arthroplastie, établissez un plan d’action avec votre médecin. Discutez des prothèses à utiliser, du processus opératoire, des risques à prendre en considération et de votre plan de rétablissement et de réadaptation. Une bonne planification facilitera votre rétablissement et augmentera la probabilité d’une issue heureuse.

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Sources

Cette information a été vérifiée en juin 2019 avec l'expertise de :

Dre Sarah Ward, M.D., FRCSC | Chirurgienne orthopédiste, hôpital St. Michael’s
Chargée d’enseignement, Département de chirurgie, Université de Toronto

Véronique Routhier, Physiothérapeute | Hôpital Montfort

Liste de préparatifs en prévision de votre opération (Étapge 2)

Si vous avez la date de votre opération, utilisez cette liste pour vous préparer dans les mois et les semaines qui précèdent. Si vous attendez toujours une confirmation de la date, il y a quand même de nombreuses mesures que vous pouvez prendre pour vous préparer.

  • Durant les mois préopératoires
    • Profitez de cette période d’attente pour vous renseigner à fond sur l’intervention, votre rétablissement et votre réadaptation.
    • Exercez-vous à utiliser les appareils de mobilité dont vous vous servirez.
    • Adoptez un régime alimentaire nutritif et équilibré avant l’opération; demeurez hydraté, consommez plus de fibres, mangez des aliments riches en vitamine C, en calcium et en fer.
    • Restez le plus en forme possible afin d’accélérer votre rétablissement.
    • Faites des exercices pour vous aider à renforcer vos articulations et réduire la douleur musculaire et la fatigue découlant de l’utilisation d’appareils de mobilité. 
    • Avant une arthroplastie de la hanche ou du genou, renforcez vos jambes en marchant régulièrement. 
    • Effectuez les exercices préopératoires qu’on vous a recommandés deux fois par jour. 
    • Cessez de fumer. Le tabagisme augmente le risque d’une grave infection postopératoire.  
    • Réduisez votre consommation d’alcool. Vous ne devriez pas dépasser 14 verres par semaine (pour les hommes) ou 7 verres par semaine (pour les femmes).
    • Assurez-vous que vos vaccins sont à jour (p. ex., vaccin contre la grippe)  
    • Faites-vous accompagner par un membre de votre famille, un ami ou un collègue à votre rencontre préopératoire avec le chirurgien.
  • Durant les semaines préopératoires
    • Prévoyez des repas pour votre période de rétablissement (p. ex., congelez des repas que vous pourrez réchauffer facilement pendant les deux premières semaines suivant l’opération). 
    • Évitez de vous raser pendant 5 jours avant l’opération et 2 semaines après l’opération afin d’éviter de petites coupures dans la peau qui peuvent abriter des bactéries menant à une infection. 
    • Assistez aux séances d’information préopératoires organisées par votre chirurgien ou l’hôpital et notez les consignes données. Par exemple, vous devrez peut-être vous inscrire à des séances de physiothérapie postopératoire dans une clinique une fois que vous connaissez la date de votre opération.
    • Assistez aux rendez-vous et passez les tests préopératoires nécessaires (analyses sanguines, cardiogrammes, radiographies).
    • L’équipe chirurgicale pourrait vous conseiller d’arrêter de prendre certains médicaments (p. ex., anti-inflammatoires non stéroïdiens, anticoagulants, médicaments utilisés pour le traitement des maladies rhumatismales, etc.) avant l’opération. Si vous avez des questions à ce propos, parlez-en à votre médecin.
    • Si vous prenez des opioïdes afin de contrôler la douleur, il est préférable que vous réduisiez la dose autant que possible ou que vous arrêtiez complètement de les prendre avant votre intervention. Les patients qui prennent ce genre de médicaments avant l’opération ont tendance à avoir plus de difficulté à gérer leur douleur postopératoire. 
    • On vous conseillera d’arrêter de prendre la plupart des suppléments alimentaires, tels que les multivitamines (vérifiez auprès de votre médecin).
    • Rappelez la date de l’intervention à vos proches pour qu’ils puissent vous porter assistance, le cas échéant.
    • Aménagez votre domicile pour que vous puissiez dormir au même étage où vous passez la majeure partie de la journée. Ainsi, vous n’aurez pas à utiliser les escaliers après votre opération. 
    • Déplacez les meubles et les tapis afin d’éviter de trébucher.
    • Si nécessaire, installez un siège de toilette surélevé ou un fauteuil d’aisance (fauteuil avec bassine intégrée). 
    • Procurez-vous un petit banc pour la douche et un tapis de bain (antidérapant) pour la baignoire ou la douche.
    • Déplacez les articles que vous utilisez souvent à un endroit facilement accessible.
    • Prévoyez comment vous vous y prendrez pour collecter votre courrier, gérer la lessive et préparer les repas après votre opération.
    • Demandez à votre famille ou à des amis de s’occuper de vos animaux ou de vos plantes pendant votre opération et votre rétablissement. 
    • Pendant votre convalescence, utilisez des fauteuils munis d’accoudoirs afin de pouvoir vous appuyer quand vous vous assoyez et vous levez.
    • Ajustez votre lit pour que votre matelas ne soit ni trop bas ni trop haut.
    • Consultez votre dentiste afin de régler vos problèmes dentaires avant l’opération.
    • Signalez toute maladie préalable à l’opération à votre médecin. Vous devriez également l’informer si vous avez des plaies ouvertes. Si vous avez une infection ailleurs sur le corps, votre opération pourrait être retardée afin de réduire le risque qu’une infection grave se développe dans la nouvelle articulation.   
  • À inclure dans votre valise pour l’hôpital
    • Une liste de tous les médicaments que vous prenez
    • Votre carte d’assurance-maladie 
    • Le nom, le numéro de téléphone et l’adresse de votre pharmacie
    • Une liste à jour de personnes-ressources telles que votre famille, vos amis et votre médecin de famille pour les soignants et votre équipe de soins de santé
    • Les noms d’autres professionnels de la santé jouant un rôle dans vos soins arthritiques, ainsi que leurs adresses et numéros de téléphone et de télécopieur
    • Une liste à jour de vos allergies aux médicaments et restrictions et allergies alimentaires 
    • Des vêtements amples et confortables que vous porterez lors de votre séjour à l’hôpital et pour le retour à la maison
    • Des chaussures que vous pouvez enfiler facilement et qui offrent un bon soutien
    • Si vous portez des lunettes, des lentilles cornéennes, une prothèse auditive ou un dentier, apportez les étuis correspondants et indiquez vos nom et numéro de téléphone sur chacun d’eux
    • Articles de toilette : brosse à dents, shampooing, savon, déodorant, lingettes humides et rasoir (aucun rasage autour de la zone d’incision pendant au moins deux semaines après l’opération)
  • 24 heures avant l’intervention
    • La veille de votre opération, prenez une douche ou un bain et lavez-vous bien avec du savon antibactérien.
    • Évitez les lotions, les poudres et le rasage. 
    • Dormez en vêtements propres et sur des draps fraîchement lavés la veille de votre opération.
    • Enlevez toute trace de maquillage (p. ex., rouge à lèvres) ou de vernis à ongles avant de vous rendre à l’hôpital. 
    • Le matin de l’opération, vous pouvez boire des liquides clairs (tels que du jus de pomme, des boissons sportives, etc.) jusqu’à trois heures avant l’opération pour vous aider à rester hydraté. 
    • Assurez-vous que votre valise pour l’hôpital est prête.

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Sources

Cette information a été vérifiée en juin 2019 avec l'expertise de :

Dre Sarah Ward, M.D., FRCSC | Chirurgienne orthopédiste, hôpital St. Michael’s
Chargée d’enseignement, Département de chirurgie, Université de Toronto

À quoi s’attendre quand on subit une arthroplastie?

Si vous vous apprêtez à subir une opération, il y a certaines choses que vous devez savoir sur la façon dont l’intervention se déroulera. Le processus, les complications potentielles et la façon dont le chirurgien s’y prendra varieront en fonction du type d’opération. Poursuivez votre lecture pour en apprendre davantage sur ce qu’impliquent différents types d’opérations.

  • Chirurgie effractive traditionnelle et chirurgie endoscopique

    Dans les arthroplasties effractives traditionnelles, un chirurgien effectue une incision dans la zone affectée pour bien voir l’articulation. En chirurgie endoscopique, le chirurgien effectue une plus petite incision et utilise des outils spéciaux qui lui permettent de voir ses manipulations à l’intérieur de l’articulation. La chirurgie endoscopique peut raccourcir la convalescence et les douleurs associées à l’opération. Cependant, il ne s’agit pas nécessairement de la meilleure approche pour vous. Votre chirurgien évaluera les options en fonction de votre état.

  • Déroulement de l’opération

    Dans certains cas, l’opération peut se réaliser sans hospitalisation. Il s’agit d’une intervention ambulatoire. En cas d’hospitalisation, le patient doit rester à l’hôpital un ou deux jours.

    Icon of time passingL’opération peut durer d’une à deux heures, selon la zone à traiter et le type d’intervention.
     

    Icon of ivUne ligne intraveineuse sera placée dans votre bras ou votre main afin de vous hydrater et de vous administrer les médicaments nécessaires pendant l’opération.

    Icon of anaestheic injectionOn vous administrera un anesthésique ou un sédatif qui vous fera dormir durant l’opération.
     

    Icon of heart rate in a heartVos signes vitaux (rythme cardiaque et pression sanguine) seront surveillés pour s’assurer que l’opération se déroule en toute sécurité.

  • L’arthroplastie (remplacement de l’articulation)

    Cette intervention est effectuée quand les autres traitements n’ont pas fonctionné et lorsque la fonction articulaire est limitée. Il s’agit d’une opération qui vise à remplacer ou à réparer les extrémités des os pour créer une nouvelle surface articulaire dans le cas d’une articulation endommagée. L’articulation artificielle (prothèse) est habituellement faite en métal et en plastique et elle raccorde les extrémités des os dans l’articulation endommagée pour remplacer la surface articulaire usée. La prothèse reste en place grâce à du ciment osseux ou à un revêtement qui favorise la croissance des os sur la prothèse. Les arthroplasties les plus fréquentes sont celles de la hanche, du genou et de l’épaule. D’autres articulations comme celles du coude et de la cheville peuvent aussi être remplacées.

    Icon of a knifeL’incision est effectuée dans la zone affectée.
     

    Icon with two bones no jointLe chirurgien retire les parties endommagées de l’os et du cartilage entourant l’articulation.
     

    Icon of two bones with replaced jointLa surface de l’articulation est remplacée par des éléments en métal et en plastique.
     

    Icon of a closed incisionL’incision est fermée et un pansement est appliqué.

  • L’arthrodèse (fusion articulaire)

    Cette intervention consiste à fusionner deux os d’une articulation lésée. L’articulation est ainsi immobilisée, ce qui réduit la douleur grâce à l’absence de mouvement entre les surfaces endommagées de l’articulation. Les fusions articulaires sont le plus souvent utilisées pour traiter l’arthrite de la colonne vertébrale, des chevilles, des mains et des pieds.

    Icon of a knifeL’incision est effectuée dans la zone affectée.
     

    Icon of damaged cartilageLe chirurgien retire les parties endommagées de l’os et du cartilage ainsi que les surfaces de l’articulation.

    Icon of fused jointsLes os situés aux extrémités de l’articulation sont fusionnés. Des implants métalliques, comme des broches, des plaques et des vis, peuvent être utilisés pour stabiliser les extrémités des os afin qu’ils se soudent. Les broches sont souvent retirées après un certain temps, mais les plaques et les vis restent habituellement en place. On peut insérer un greffon osseux (petit morceau d’os d’une autre partie du corps ou d’une banque d’os) dans la zone où l’on veut obtenir une fusion.

    Icon of a closed incisionL’incision est fermée et un pansement est appliqué.

  • L’ostéotomie

    Dans une ostéotomie, on coupe un os pour en modifier l’axe, ce qui permet de réparer des déformations, principalement au niveau des hanches et des genoux. En réalignant l’articulation, on réduit la pression anormale sur l’articulation, ce qui ralentit l’évolution de l’arthrite. La plupart du temps, les ostéotomies sont pratiquées sur des jeunes actifs chez qui on veut retarder une arthroplastie de la hanche ou du genou.

    Icon of a knifeL’incision est effectuée dans la zone affectée.
     

    Icon of cut boneLe chirurgien coupe l’os affecté.
     

    Icon of bone cut and reduceL’os est réaligné pour corriger sa forme et réduire la pression anormale sur l’articulation.
     

    Icon bone secured with pinsL’os est ensuite immobilisé à l’aide de broches, de plaques et de vis jusqu’à ce qu’il guérisse dans sa nouvelle position. On peut ajouter un greffon osseux (petit morceau d’os), au besoin.

    Icon of a closed incisionL’incision est fermée et un pansement est appliqué.


    Dans certains cas, on peut proposer d’autres interventions. Veuillez demander des précisions à votre chirurgien.

  • Selon le type d’intervention, le rétablissement pourrait comprendre ce qui suit :

    image of IVMaintien de votre soluté par voie intraveineuse (des antidouleurs et d’autres médicaments, au besoin) pour un certain temps après l’opération

    Icon of a legPrise de mesures pour réduire l’enflure, comme l’utilisation de bas de compression (pour une opération de la hanche ou du genou)

    Icon of lungsApprendre des exercices de respiration profonde pour réduire les risques de congestion pulmonaire
     

    Icon of syringesS’il y a lieu, apprendre à se déplacer de façon sécuritaire et à utiliser des appareils et accessoires fonctionnels après l’opération. Vous pouvez aussi apprendre à réaliser des exercices postopératoires (p. ex., flexions et extensions de la jambe à la suite d’une arthroplastie du genou).

    Icon of a heart with crossApprendre à gérer la douleur de façon sécuritaire après l’opération. Une gestion adéquate de la douleur vous permettra de prendre soin de vous-même tout en poursuivant vos activités de tous les jours. En plus du traitement médicamenteux, vous devrez utiliser des approches comme l’application de glace et l’élévation de la zone affectée pour réduire la douleur.

    En utilisant un éventail de techniques pour réduire la douleur, vous pouvez éviter un traitement aux opioïdes ou réduire au minimum la prise d’opioïdes forts durant la convalescence.

  • Congé de l’hôpital

    La plupart de patients quittent l’hôpital dans les deux jours suivant la date de l’opération, voire la journée même de l’intervention. En général, le patient peut quitter l’hôpital quand ses signes vitaux sont normaux, la douleur est maîtrisée, il tolère les aliments et il peut se déplacer en toute sécurité. De plus, l’équipe soignante doit s’assurer que le patient est capable de réaliser ses activités quotidiennes, comme prendre son bain ou s’habiller, durant sa convalescence.

  • Les complications

    Toute opération comporte un risque de complications. Celles-ci peuvent être dues à des problèmes de santé préexistants, à l’anesthésie utilisée ou au stress provoqué par l’intervention chirurgicale. Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour prévenir ou atténuer les complications. 

    • Infection – Les infections autour de la plaie ou à l’intérieur de l’articulation sont rares, mais peuvent être graves quand elles surviennent. Si vous développez une infection grave, il est possible que vous ayez besoin d’une autre opération. Voici ce que vous pouvez faire pour réduire le risque d’infection : 
      • Mangez bien, car les patients avec un poids insuffisant ou excessif présentent un risque accru de développer une infection. 
      • Arrêtez de fumer (au moins six semaines avant la date de l’opération). 
      • Si vous êtes diabétique, assurez-vous de maîtriser votre taux de glycémie (parlez à votre médecin de famille en cas d’incertitude à ce sujet). 
      • Prenez votre douche préopératoire avec du savon à la chlorhexidine (prescrit par votre chirurgien ou fourni par l’hôpital). 
      • Écoutez et suivez les instructions pour prendre soin de la plaie après l’opération. 
    • Anémie (manque de globules rouges) – Mettez-vous en forme avant l’opération afin de réduire le risque que votre taux d’hémoglobine baisse trop lorsque vous perdrez du sang pendant l’opération. Votre taux d’hémoglobine doit être mesuré avant l’intervention et des mesures doivent être prises pour l’augmenter s’il est faible afin de réduire les risques associés à une transfusion, car d’autres complications peuvent survenir dans ce cas. Votre médecin peut vous suggérer de prendre des suppléments de fer avant et après l’opération. Si votre taux d’hémoglobine est faible avant l’opération, il est possible que vous deviez prendre des médicaments pour l’augmenter. 
    • Caillots sanguins –  Des caillots sanguins peuvent se former après l’opération, tout particulièrement chez les personnes présentant d’autres facteurs de risque ou chez celles qui ne bougent pas assez. Assurez-vous de rester actif et de réaliser des activités qui augmentent la circulation sanguine. Si vous subissez une arthroplastie de la hanche ou du genou, vous devrez prendre des médicaments pour prévenir les caillots sanguins pendant au moins deux semaines suivant l’opération. 
    • Complications pulmonaires – En cas d’alitement prolongé, du liquide peut s’accumuler dans les poumons ou une pneumonie peut se développer. Il est important que vous preniez de profondes respirations et que vous sortiez du lit et commenciez à bouger aussitôt que vous en serez capable après l’opération. 
    • Délire – Il est possible qu’une période de confusion survienne à la suite de l’opération. Plusieurs facteurs peuvent être en cause, l’utilisation des opioïdes pour soulager la douleur étant la plus courante. Pour réduire le risque de délire, réduisez au minimum la quantité d’opioïdes que vous prenez. Si vous portez des lunettes ou des prothèses auditives, n’oubliez pas de les mettre pour interagir avec votre environnement en toute sécurité. 
    • Douleur – Les opioïdes sont des médicaments très forts utilisés pour gérer la douleur postopératoire, mais ils entraînent des effets secondaires importants. Si vous subissez une opération effractive importante, vous devrez peut-être prendre des opioïdes pendant une courte période après l’opération. Cependant, priorisez la combinaison des antidouleurs (comme l’acétaminophène et les anti-inflammatoires) et ayez recours aux opioïdes seulement si vous en avez vraiment besoin. Vous devriez prendre la dose minimale d’opioïdes pendant la plus courte période possible afin de réduire le risque d’abus et de surdose. 
    • D’autres complications peuvent découler d’interventions chirurgicales spécifiques. Avant de prendre les dispositions pour subir une opération, assurez-vous de discuter avec votre chirurgien afin de bien comprendre tous les risques et bénéfices potentiels de la chirurgie. 

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Sources

MyHealth.Alberta.ca 2018, https://myhealth.alberta.ca/health/tests-treatments/pages/conditions.aspx?hwId=aa14776
Healthline 2017, https://www.healthline.com/health/knee-arthroscopy
Arthritis-Health 2018, https://www.arthritis-health.com/surgery/knee-surgery/total-knee-replacement-surgical-procedure

Cette information a été vérifiée en juin 2019 avec l'expertise de :

Dre Sarah Ward, M.D., FRCSC | Chirurgienne orthopédiste, hôpital St. Michael’s
Chargée d’enseignement, Département de chirurgie, Université de Toronto

Mesures à prendre après une opération

Vous avez subi une opération et vous êtes de retour à la maison. Vous pouvez maintenant commencer à vous remettre sur pied. En prenant soin de vous-même et de votre articulation, vous contribuez à faire durer les bénéfices de l’opération et à garder votre articulation en santé pendant longtemps. Ces soins commencent dès que vous rentrez de l’hôpital.

  • Mouvement et activité quotidienne

    Il est important de reprendre l’activité physique le plus vite possible après une arthroplastie et dès que vous avez reçu l’approbation de votre équipe soignante. À votre congé de l’hôpital, on vous prescrira une série d’exercices postopératoires, que vous devrez faire de trois à cinq fois par jour. Vous devez recommencer à bouger graduellement, à l’aide des exercices fournis par votre équipe soignante. Avec le temps, vous progresserez et pourrez utiliser votre articulation pendant des périodes plus longues. Assurez-vous de ne réaliser que les exercices approuvés par votre équipe soignante, de ne pas en faire trop et d’augmenter la durée des exercices de façon progressive. Consignez les détails de vos exercices quotidiens dans un journal de notes et faites-en part à votre équipe soignante. 

    Si l’opération a été pratiquée sur votre hanche ou votre genou, vous devriez marcher chaque jour en prenant plusieurs pauses. Aussi bien l’exercice que le repos sont très importants pour votre rétablissement. Dans les premières semaines suivant l’opération, vous vous fatiguerez probablement plus vite. Reposez-vous lorsque vous vous sentez fatigué et répartissez vos activités au cours de la journée. 

    Continuez de pratiquer les exercices prescrits jusqu’à ce que vous commenciez votre traitement avec un physiothérapeute ou un ergothérapeute. Celui-ci travaillera avec vous pour créer un programme de réadaptation favorisant votre rétablissement et le renforcement de vos muscles et de vos articulations. Il vous prescrira aussi des exercices supplémentaires pour étirer les muscles tendus et d’autres tissus, ainsi que pour améliorer votre équilibre, si ce dernier se voit affecté par l’opération. Vous devez continuer d’utiliser des aides à la mobilité ou des appareils fonctionnels jusqu’à ce que votre thérapeute ou votre chirurgien vous indique le contraire. 

    Une fois que vous aurez l’accord de votre équipe soignante, faites de l’activité physique d’intensité faible à modérée de quatre à sept jours par semaine. Ces activités doivent être à faible impact, permettre des moments de repos et ne pas causer de douleurs aux articulations. Les activités à faible impact comprennent la marche, la natation, le vélo sur des routes plates, le vélo stationnaire ou le golf (sauf si vous avez subi une arthroplastie de l’épaule, dans lequel cas vous devrez attendre plus longtemps avant de recommencer à pratiquer des activités comme le golf). Demandez à votre chirurgien à quel moment vous pouvez renouer avec les activités récréatives et les sports. 

    Si vous devez utiliser des appareils fonctionnels, continuez à vous en servir selon les instructions de votre physiothérapeute ou de votre ergothérapeute. En fonction de l’articulation, vous aurez peut-être besoin de béquilles ou d’un déambulateur pour marcher de longues distances ou pour vous procurer un meilleur support durant votre convalescence. 

  • Douleur

    Après l’opération, vos médecins et infirmières feront de leur mieux pour soulager votre douleur. Une gestion adéquate de la douleur vous permettra de prendre soin de vous-même tout en poursuivant vos activités de tous les jours de façon (quasi) indépendante. Outre l’éventail d’antidouleurs qui s’offrent à vous, il existe une variété de techniques pour gérer la douleur et éviter ou réduire au minimum la prise d’opioïdes forts durant la convalescence. 

    Il y a de nombreuses méthodes qui peuvent vous aider à gérer votre douleur postopératoire :  

    • La réduction de l’enflure peut contribuer à réduire la douleur. Vous pouvez réduire l’enflure en élevant l’articulation affectée et en y appliquant de la glace quatre fois par jour, pendant 15 à 20 minutes. 
    • Le maintien d’un poids santé réduit la douleur et la pression exercée sur vos articulations portantes. 
    • Continuez de pratiquer les exercices prescrits pour contribuer à réduire l’enflure et l’inflammation. Une faible douleur pendant la pratique des exercices est acceptable. Cependant, il faut éviter les douleurs aiguës. Si les exercices vous provoquent des douleurs aiguës, discutez-en avec votre équipe soignante.   
    • La pratique de la pleine conscience, une activité consistant à porter son attention à ce que l’on ressent dans le moment présent, peut contribuer à réduire l’anxiété et à surmonter la douleur. La pleine conscience vous permet de remettre la douleur en perspective et de concentrer votre attention sur d’autres sensations. 

    Médicaments 

    Il existe un bon nombre de médicaments pour vous aider à gérer la douleur et à vous sentir mieux. Ces médicaments vous permettront de commencer à bouger, de reprendre des forces et de vous remettre de votre opération plus rapidement. Vous devriez prendre les médicaments dès que vous avez mal et ne pas attendre que la douleur soit aiguë. Suivez toujours les instructions sur l’étiquette et ne dépassez jamais la dose recommandée. Il est normal d’avoir mal après une arthroplastie. Votre objectif doit être de gérer la douleur de façon à pouvoir fonctionner, plutôt que de ne plus ressentir de douleur le plus rapidement possible. 

    Vous pouvez recevoir un ou plusieurs types de médicaments pour vous aider à gérer vos symptômes, notamment : 

    • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), tels que l’ibuprofène, le naproxène ou l’acide acétylsalicylique, peuvent réduire l’enflure et les douleurs légères à modérées. Les AINS peuvent réduire, voire éliminer, le besoin de recourir à des opioïdes et ne provoquent pas de dépendance. Utilisés séparément, ces médicaments pourraient ne pas soulager complètement les douleurs postopératoires modérées à aiguës. 
    • L’acétaminophène est un analgésique qui ne possède pas de propriétés anti-inflammatoires et qui est efficace pour soulager les douleurs faibles à modérées. L’acétaminophène peut être utilisé en toute sécurité avec les AINS, car leurs mécanismes antidouleurs ne sont pas les mêmes. Prendre ces médicaments ensemble peut s’avérer plus efficace que n’en prendre qu’un seul et pourrait réduire la nécessité de recourir à des opioïdes forts. 
    • Les opioïdes sont des médicaments très forts qui sont utilisés pour gérer la douleur aiguë. Ces médicaments entraînent des effets secondaires importants et peuvent créer une dépendance. Il est possible que vous deviez prendre des opioïdes pendant une courte période après l’opération. Cependant, priorisez d’abord une combinaison d’autres antidouleurs et techniques de gestion de la douleur, puis ayez recours aux opioïdes seulement si vous en avez vraiment besoin. Vous devriez prendre la dose minimale d’opioïdes pendant la plus courte période possible afin de réduire le risque d’abus et de surdose.  

    Tous les médicaments peuvent provoquer des effets secondaires. Il est donc conseillé de parler des médicaments que vous prenez avec votre médecin ou votre pharmacien pour éviter des effets nuisibles. 

  • Soins de la plaie

    Il est important de prendre soin de votre incision chirurgicale pour en assurer la prompte guérison. Il est possible de noter des écoulements de la plaie dans la première semaine suivant l’opération. Si ces écoulements se poursuivent après la première semaine, consultez votre chirurgien. Voici quelques astuces pour vous aider à prendre soin de votre plaie : 

    • Surveillez la plaie chaque jour. Vérifiez qu’elle ne se soit pas infectée. En cas d’infection, elle sera très rouge ou entourée de pus, ou du liquide s’en écoulera. Comme nous l’avons mentionné, un faible écoulement de la plaie est normal pendant les premiers jours suivant l’opération. 
    • Gardez la région propre et sèche. Ne frottez pas et ne grattez pas l’incision ou la région environnante. 
    • Vous pouvez prendre une douche ou faire votre toilette à l’éponge. Retirez d’abord le pansement. Lavez-vous avec du savon et de l’eau. Laissez de l’eau couler sur la plaie. Ne frottez pas les points de suture ou les agrafes. 
    • Une fois que vous êtes propre, séchez votre incision en la tapotant doucement avec une serviette. Ne mettez aucune crème, lotion ou huile sur la plaie. Appliquez un nouveau pansement une fois la plaie séchée. 
    • Évitez de tremper la plaie avant que les points de suture ou agrafes aient été enlevés et que votre plaie soit complètement guérie (pas de gale). 

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Sources

https://orthoinfo.aaos.org/en/recovery/
https://orthoinfo.aaos.org/en/recovery/ https://www.peerwell.co/blog/2017/12/20/dealing-with-pain-after-hip-knee-replacement/
https://my.clevelandclinic.org/health/articles/15567-home-going-instructions-after-total-hiptotal-knee-replacement

Ces renseignements ont été mis à jour en septembre 2019 grâce aux commentaires d’un patient et membre de la communauté de l’arthrite et avec l’expertise de :
Dre Sarah Ward, M.D., FRCSC | Chirurgienne orthopédiste, hôpital St. Michael’s
Chargée d’enseignement, Département de chirurgie, Université de Toronto

Le fonctionnement à long terme

Après une chirurgie articulaire, beaucoup de gens peuvent effectuer leurs activités quotidiennes plus facilement et avec moins de douleur. Cela peut se traduire par une meilleure qualité de vie, une meilleure mobilité et une force accrue. Cependant, même si le rétablissement initial est terminé, il est essentiel que vous preniez soin de votre nouvelle articulation pour vous assurer qu’elle continue de bien vous servir.

Optimiser les résultats à long terme

Même si votre arthroplastie peut grandement réduire votre douleur et améliorer votre mobilité et votre fonction, elle ne vous permettra pas nécessairement d’en faire plus qu’avant le développement de l’arthrose. En fait, il se peut que vous deviez éviter de reprendre certaines des activités que vous faisiez avant la chirurgie.

Si vous avez subi une arthroplastie par remplacement et que vous vivez avec un nouveau genou, une nouvelle hanche ou une nouvelle épaule, vous pouvez avoir une conscience accrue de l’articulation et ressentir des raideurs ou des craquements occasionnels. Ceux-ci sont normaux et n’indiquent pas que l’arthroplastie a été un échec.

  • L’exercice

    Pour garder votre nouvelle articulation en bon état à long terme, la clé est de poursuivre vos exercices thérapeutiques et d’éviter les activités à impact élevé. Par exemple, si vous avez subi une arthroplastie du genou, le jogging peut mettre votre nouveau genou à rude épreuve. Ces types d’activités peuvent augmenter l’usure entre les composants de votre nouvelle articulation, qui sont faits de matériaux comme la céramique ou le métal et le plastique. Privilégiez plutôt les exercices et les activités à faible impact, comme la marche ou la natation. Le golf peut être une activité appropriée pour certaines articulations, mais vous ne devriez pas reprendre ce sport immédiatement après une arthroplastie par remplacement de l’épaule. Comme pour tout nouvel exercice, parlez d’abord à votre médecin.

  • Gestion du poids

    Si votre nouvelle articulation est une articulation portante, vous pouvez réduire le stress qu’elle subit en gérant votre poids. L’excès de poids peut augmenter la tension sur les articulations du pied, de la cheville, du genou ou de la hanche et peut aussi avoir un impact sur vos mains, vos poignets, vos coudes et vos épaules. La tension supplémentaire pourrait, avec le temps, causer le desserrage de votre prothèse.

  • Infections

    Des infections peuvent se déclarer dans les articulations artificielles de nombreuses années après la chirurgie. Si on vous a remplacé une articulation, soyez toujours prudent lorsque vous développez une infection systémique ou locale dans n’importe quelle partie de votre corps et informez les professionnels de la santé qui vous soignent que vous avez une articulation artificielle. En de rares occasions, les bactéries provenant d’une infection ailleurs dans votre corps peuvent se propager à votre prothèse et l’infecter, ce qui peut être très grave et même rendre une intervention chirurgicale nécessaire. Le traitement rapide de problèmes comme les infections cutanées et dentaires peut aider à réduire le risque de développer une infection dans votre articulation artificielle.

  • Suivi

    Vous devriez également faire un suivi auprès de votre chirurgien tous les deux à cinq ans après la chirurgie pour qu’il vérifie votre articulation. Pour vous préparer à ces rendez-vous de suivi, notez tout changement touchant votre fonction ou votre mobilité, ou tout nouveau symptôme digne de mention. Profitez de l’occasion pour poser des questions sur le fonctionnement à long terme et discuter de vos préoccupations avec votre chirurgien. Il est important que vous voyiez votre chirurgien tout de suite si vous avez de nouveaux symptômes ou une nouvelle douleur ou dysfonction dans l’articulation opérée.

Quelle est la durée de vie de la nouvelle articulation?

La plupart des prothèses articulaires ont une durée de vie de 20 à 25 ans. En prenant soin de votre corps et de votre articulation, vous pourriez prolonger encore davantage la vie de votre prothèse. Bien que vous puissiez avoir retrouvé la mobilité et la fonction, vous devriez continuer à faire vos exercices et à gérer votre poids pour garder votre articulation saine et forte.

Reprise chirurgicale

Dans certains cas, les personnes qui ont eu une arthroplastie par remplacement peuvent avoir besoin d’une intervention chirurgicale ultérieure pour recevoir une nouvelle articulation. C’est ce qu’on appelle une « reprise chirurgicale » ou « chirurgie de reprise ». Si vous devez subir une intervention de ce type, c’est sûrement parce que votre première prothèse articulaire s’est usée ou relâchée, ce qui cause de la douleur et un dysfonctionnement. Les autres motifs possibles d’une reprise comprennent une infection dans l’articulation et une fracture à proximité de celle-ci. Il est très rare qu’une reprise chirurgicale soit nécessaire dans les premières années après le remplacement initial de l’articulation, mais cela ne devrait pas vous dissuader de prendre soin de votre nouvelle articulation dès la fin de la chirurgie pour assurer la longévité de la prothèse.

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Sources

https://orthoinfo.aaos.org/en/treatment/total-joint-replacement/
https://www.cihi.ca/sites/default/files/document/cjrr-annual-report-2019-en-web_0.pdf
https://www.arthritis-health.com/surgery/knee-surgery/post-surgical-knee-replacement-precautions-and-tips
https://www.healthpages.org/surgical-care/hip-replacement-road-recovery/

Ces renseignements ont été mis à jour en novembre 2019 grâce aux commentaires d’un patient et membre de la communauté de l’arthrite et avec l’expertise de :

Dre Sarah Ward, M.D., FRCSC | Chirurgienne orthopédiste, hôpital St. Michael’s
Chargée d’enseignement, Département de chirurgie, Université de Toronto

 

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Cette ressource a été rendue possible grâce à une subvention à visée éducative de Pfizer.
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