Dans la vingtaine, Demos comptait sur la canne de sa grand-mère pour pouvoir marcher. « Mon arthrite était si grave que chaque pas semblait impossible », se souvient-elle. Mais un médicament biologique, mis au point grâce à une recherche comme celles que finance la Société de l’arthrite du Canada, a changé sa vie.
« Je suis de retour à l’enseignement, je bouge et je joue même au soccer avec mon fils. La recherche n’a pas seulement amélioré ma vie, elle me l’a redonné. »
Des histoires comme celle de Demos montrent ce que la recherche peut accomplir. Mais elles mettent aussi en lumière les risques si le financement diminue.
Un défi sanitaire de taille avec un investissement diminué
L’arthrite touche six millions de Canadiens – soit plus que le diabète, les maladies cardiaques, le cancer, les accidents vasculaires cérébraux et la démence combinés. Elle est la principale cause d’invalidité au pays, mais le financement de la recherche évolue à contresens.
Les dernières données indiquent que :

Les répercussions sont immédiates. L’année dernière, la Société de l’arthrite du Canada a reçu beaucoup plus de propositions de haute qualité qu’elle peut soutenir – laissant ainsi sans financement plus de 70 % des projets solides et révisés par les pairs. Cela représente 46 études prometteuses et plus de 6 millions de dollars en recherche laissés sur la table.
« Il s’agit de propositions crédibles de haute qualité », explique Siân Bevan, directrice du volet scientifique de la Société de l’arthrite du Canada. « Chaque projet non financé représente une occasion manquée d’empêcher l’arthrite de voler la mobilité, l’autonomie et la qualité de vie. »
Les percées sont à notre portée — si le financement suit. Découvrez les avancées de la dernière décennie – et comprenez pourquoi un investissement continu est plus important que jamais. Lire le blogue ›
« Nous sommes sur le point de faire des découvertes qui pourraient transformer l’avenir de cette maladie », ajoute Siân Bevan, Ph. D. « Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre ces avancées maintenant. »
Un problème national qui a besoin d’un engagement national
« Trop souvent, l’arthrite est sous-estimée et vue comme peu importante ou inévitable, c’est pourtant une des maladies chroniques les plus débilitantes au Canada », explique Trish Barbato, présidente et chef de la direction de la Société de l’arthrite du Canada. « Le sous-financement n’est pas qu’un problème de santé, c’est une crise nationale aux conséquences économiques et sociales graves. »
Le Canada ne peut se permettre de sous-estimer une maladie qui coûte plus de 33 milliards de dollars au pays et qui limite des millions de vies. L’avenir dépend de nous tous.
La Société de l’arthrite est le principal bailleur de fonds caritatif de la recherche sur l’arthrite, mais la philanthropie ne peut pas répondre seule aux besoins. Si le Canada doit construire un système de santé moderne, équitable et basé sur des données probantes, la recherche sur l’arthrite doit être au cœur de ce plan national.
Les percées de la prochaine décennie dépendent des choix que nous faisons aujourd’hui. Aidez à financer la recherche qui peut changer des vies.

